
Accueillir
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Dans ses travaux sur l’hospitalité, Benjamin Boudou (2023) affirme que « l’accueil est ritualisé car il répond au besoin de baliser la rencontre inhabituelle ou potentiellement dangereuse avec des non-membres. Le sens de l’hospitalité est alors de rendre possible la sociabilité entre les groupes tout en maintenant la séparation. […] L’hospitalité rituelle permet ainsi de contrôler strictement les nouveaux venus en évitant l’hostilité immédiate. Elle constitue un moyen de gérer pacifiquement la méfiance ».
Dans un territoire attractif comme Iparralde, la question de l’accueil des personnes venues de l’extérieur est un enjeu, et invite à réfléchir à la posture à adopter. Qu’entend-on au juste par accueillir ?
Pour commencer, qu’entend-on au juste par accueillir ?
Dans un territoire attractif comme Iparralde, la question de l’accueil des personnes venues de l’extérieur est un enjeu, et invite à réfléchir à la posture à adopter. Qu’entend-on au juste par accueillir ?
Pour commencer, qu’entend-on au juste par accueillir ?
Adopter une posture d’accueil réciproque
Si on tente d’identifier les personnes qui arrivent sur notre territoire et qu’on ne considère pas a priori comme membres de notre communauté, trois profils peuvent se dégager :
- Les nouveaux arrivants et nouvelles arrivantes, dont le nombre est un enjeu pour l’avenir des territoires, que ceux-ci soient attractifs ou au contraire en déprise. Ces dernières années, la population d’Iparralde augmente d’environ 3 000 habitant·es par an. Notre territoire est une région qui attire indéniablement, et celles et ceux qui souhaitent s’y installer peuvent nous renvoyer à une peur de perte d’identité, de menace linguistique.
- Les touristes qui arrivent chaque année et tout au long de l’année, car notre terre est aussi attractive pour eux·elles, avec plus de 3 millions de touristes et 13 millions d’excursionnistes d’après l’Office de tourisme Pays Basque. La fréquentation de notre territoire par ces visiteur·euses peut aussi bien être éphémère, que plus régulière. Parfois ces touristes deviennent ensuite nouveaux arrivants ou nouvelles arrivantes. Dans les deux cas cette fréquentation a des impacts, que ce soit le poids des meublés de tourisme, celui des résidences secondaires, la saturation des routes, des sites, et l’aménagement nécessaire à l’accueil de ces populations.
- Les personnes dans l’obligation de quitter leurs terres, souvent lointaines, pour des raisons climatiques, politiques, économiques etc. Iparralde, et l’Europe en général, constituent des terres (encore) facilement habitables en comparaison d’autres terres éloignées, qui elles ne le sont pas ou plus. A la suite de longs voyages, parfois pleins de souffrance et de violences, ces personnes cherchent des terres où elles peuvent s’implanter, des terres qui les accueilleront et qui deviendront leur chez-eux.
Même si ces trois profils renvoient à des enjeux et des réalités bien distinctes, les envisager depuis l’accueil permet de les réunir et de prendre de la distance sur la posture que nous adoptons en tant qu’habitant·e du territoire d’Iparralde. Benjamin Boudou (2023) dit que « l’immigration n’est pas différente de l’accueil d’invités s’installant 'chez nous', légitimant l’idée d’un 'chez soi' homogène, un 'nous' bien défini et distinct d’un 'eux' ».
Ainsi, envisager les questions démographiques, de tourisme ou de migration depuis l’accueil nous engage et nous renvoie à notre responsabilité. En suivant les réflexions de Benjamin Boudou, être dans l’accueil permet de renforcer notre territoire, l’attachement à celui-ci et l’idée d’appartenance à une communauté. En effet, en accueillant on montre ce qu’on est, on prend la place, on se renforce. De la même façon, penser la crise de l’accueil plutôt que la crise de la migration permet d’inverser la perspective et d’engager notre responsabilité dans cette histoire. On ne peut pas agir sur les déplacements des personnes à travers le monde, ou difficilement, à notre échelle. En revanche, on peut agir sur la façon dont on les accueille.
Accueillir, c’est ainsi rendre possible la relation pacifiée à première vue. Dans une relation, il y a toujours au moins deux parties. Accueillir ne relève donc pas de la seule responsabilité de celui ou celle qui accueille. Celui ou celle qui arrive pour une période plus ou moins longue doit être encouragé·e à entrer dans une même démarche de volonté relationnelle et d’accueillir ce qu’il·elle trouve en arrivant. Accueillir ce qui lui est transmis compte autant que la posture d’accueil de celui ou celle qui reçoit.
Ainsi, envisager les questions démographiques, de tourisme ou de migration depuis l’accueil nous engage et nous renvoie à notre responsabilité. En suivant les réflexions de Benjamin Boudou, être dans l’accueil permet de renforcer notre territoire, l’attachement à celui-ci et l’idée d’appartenance à une communauté. En effet, en accueillant on montre ce qu’on est, on prend la place, on se renforce. De la même façon, penser la crise de l’accueil plutôt que la crise de la migration permet d’inverser la perspective et d’engager notre responsabilité dans cette histoire. On ne peut pas agir sur les déplacements des personnes à travers le monde, ou difficilement, à notre échelle. En revanche, on peut agir sur la façon dont on les accueille.
Accueillir, c’est ainsi rendre possible la relation pacifiée à première vue. Dans une relation, il y a toujours au moins deux parties. Accueillir ne relève donc pas de la seule responsabilité de celui ou celle qui accueille. Celui ou celle qui arrive pour une période plus ou moins longue doit être encouragé·e à entrer dans une même démarche de volonté relationnelle et d’accueillir ce qu’il·elle trouve en arrivant. Accueillir ce qui lui est transmis compte autant que la posture d’accueil de celui ou celle qui reçoit.
Comment imaginer des politiques de tourisme ou de logement, qui prennent en compte les conditions nécessaires à une réelle posture d’accueil ?
La question du surtourisme est un enjeu central en Iparralde, pour les acteur·rices de la filière comme pour les habitant·es. L’accueil désormais massif et continu questionne la capacité du territoire à permettre une véritable posture d’accueil et de rencontre, lorsque la saturation empêche aussi bien les visiteur·euses que les habitant·es d’en faire l’expérience. Accueillir demande de disposer des ressources nécessaires pour rendre cette rencontre possible et porteuse de sens ; cela implique de réguler les flux, de repenser la temporalité et la répartition des fréquentations, pour préserver la qualité des relations humaines et l’équilibre des territoires.
Accueillir, c’est savoir poser des limites lorsque les conditions ne sont pas réunies, et réfléchir collectivement aux moyens de construire une culture de l’hospitalité. Placer cette posture d’accueil au cœur des projets et des politiques publiques est un grand pas en avant.
La question du surtourisme est un enjeu central en Iparralde, pour les acteur·rices de la filière comme pour les habitant·es. L’accueil désormais massif et continu questionne la capacité du territoire à permettre une véritable posture d’accueil et de rencontre, lorsque la saturation empêche aussi bien les visiteur·euses que les habitant·es d’en faire l’expérience. Accueillir demande de disposer des ressources nécessaires pour rendre cette rencontre possible et porteuse de sens ; cela implique de réguler les flux, de repenser la temporalité et la répartition des fréquentations, pour préserver la qualité des relations humaines et l’équilibre des territoires.
Accueillir, c’est savoir poser des limites lorsque les conditions ne sont pas réunies, et réfléchir collectivement aux moyens de construire une culture de l’hospitalité. Placer cette posture d’accueil au cœur des projets et des politiques publiques est un grand pas en avant.
Accueillir le changement comme forme de solidarité
Accueillir ne signifie pas uniquement accueillir des personnes. C’est aussi accueillir ce qui se présente. Dans son approche interculturelle, Margalit Cohen-Emérique (1993) souligne que l’accueil ce n’est pas seulement « faire sentir les gens chez eux », c’est créer des conditions favorables pour toutes et tous, en anticipant les transformations démographiques et en favorisant la convivialité et l’inclusion.De la même façon, pour faire le voyage vers 2040, il est proposé d’adopter une posture d’accueil envers le changement.
Accueillir le vieillissement
La vieillesse, la maladie et la mort sont des sujets difficiles qui nous confrontent à notre impuissance et que l’on a souvent tendance à considérer comme des fatalités. Ce sont pourtant des enjeux importants pour l’avenir de notre territoire.
En adoptant une posture d’accueil, une réflexion collective peut s’ouvrir : l’isolement touche particulièrement les personnes âgées, surtout avec l’avancée en âge. Il s’agit de réfléchir à une approche et des dispositifs qui leur permettent de se sentir accueillies dans les centres-bourgs, de s’approprier l’espace public comme chez elles et de rendre chacun·e capable de proposer des conditions favorables à cet accueil.
Penser l’accueil, c’est faire preuve de solidarité. Accueillir, c’est reconnaître que l’état d’un individu concerne la collectivité, qu’il est possible de s’organiser pour y répondre, et que chacun·e peut être inclus·e, quelle que soit son histoire ou son étape de vie.
En adoptant une posture d’accueil, une réflexion collective peut s’ouvrir : l’isolement touche particulièrement les personnes âgées, surtout avec l’avancée en âge. Il s’agit de réfléchir à une approche et des dispositifs qui leur permettent de se sentir accueillies dans les centres-bourgs, de s’approprier l’espace public comme chez elles et de rendre chacun·e capable de proposer des conditions favorables à cet accueil.
Penser l’accueil, c’est faire preuve de solidarité. Accueillir, c’est reconnaître que l’état d’un individu concerne la collectivité, qu’il est possible de s’organiser pour y répondre, et que chacun·e peut être inclus·e, quelle que soit son histoire ou son étape de vie.
Le vieillissement comme futur souhaitable
La réflexion portée par ce zoom met l'accent sur la nécessité d'envisager la vieillesse comme un horizon positif, à la fois partagé et à partager.
Isolement et santé mentale
Faire de ces deux sujets intimes des sujets de société exige des réponses collectives et politiques.
Accueillir les changements de générations
Toute génération évolue avec son époque. Adopter une posture d’accueil revient à accepter ce changement : en travaillant sur l’accueil des nouvelles générations et ce qu’elles portent, une relation sera sans doute possible pour penser la transmission des outils collectifs qui structurent la vie de notre territoire (association, entreprises, exploitations…). Des initiatives nouvelles émergeront également de ce croisement.
Les jeunes doivent aussi être dans cette posture de réception de l’expérience et de la parole des anciennes générations. Cela peut se traduire par un travail mémoriel effectué en collaboration entre les anciennes et nouvelles générations. Accueillir, c’est donc reconnaître le chemin parcouru par ceux et celles qui nous précèdent.
Maintenir un outil sur pied revient à le voir se transformer, un outil créé à un instant T a vocation à se maintenir à partir du moment où il évolue et se transforme au gré des générations.
Depuis les années 1970, de nombreux outils collectifs ont été créés sur le territoire grâce au travail engagé de centaines de bénévoles. Aujourd’hui l’adaptation de ces outils et leur transmission aux nouvelles générations est un enjeu.
Les jeunes doivent aussi être dans cette posture de réception de l’expérience et de la parole des anciennes générations. Cela peut se traduire par un travail mémoriel effectué en collaboration entre les anciennes et nouvelles générations. Accueillir, c’est donc reconnaître le chemin parcouru par ceux et celles qui nous précèdent.
Maintenir un outil sur pied revient à le voir se transformer, un outil créé à un instant T a vocation à se maintenir à partir du moment où il évolue et se transforme au gré des générations.
Depuis les années 1970, de nombreux outils collectifs ont été créés sur le territoire grâce au travail engagé de centaines de bénévoles. Aujourd’hui l’adaptation de ces outils et leur transmission aux nouvelles générations est un enjeu.
La transmission agricole est également une problématique soulignée à maintes reprises, et il faut trouver des issues pour organiser, penser autrement le système agricole. De nombreux outils sont déjà en place sur le territoire et accompagnent ces transitions, comme l’installation de hors cadres familiaux dans des fermes par exemple. Ces démarches se basent sur une posture d’accueil de la part de l’agricultur·trice retraité·e, qui accepte un nouveau mode de fonctionnement sur sa ferme en plus d’y accueillir une nouvelle personne, et de la part de celui ou de celle qui décide de s’installer, en tolérant les discours et les pratiques qu’il·elle trouve sur place.
Cette rencontre depuis des postures d’accueil adoptées par les deux parties permet d’imaginer de nouvelles formes et de répondre à nombre de défis pour l’avenir.
Cette rencontre depuis des postures d’accueil adoptées par les deux parties permet d’imaginer de nouvelles formes et de répondre à nombre de défis pour l’avenir.
Accueillir les enjeux planétaires
L’habitabilité sur Terre pour toutes et tous est aujourd’hui remise en question. Il est nécessaire de changer de cap et d’agir en tenant compte des enjeux planétaires. On ne peut ignorer des réalités comme le réchauffement climatique, le vieillissement de la population, les guerres ou la destruction de certaines terres. Ces phénomènes réduisent l’espace et les ressources à partager. Penser notre habitabilité implique donc de considérer ces défis mondiaux et de « découvrir en commun quel territoire est habitable et avec qui le partager », pour reprendre les termes de Bruno Latour (2017).
Accueillir signifie se mettre dans une posture d’action vis-à-vis de l’avenir, assumer et se responsabiliser afin de trouver des orientations viables. Le philosophe écrit : « Chacun de nous se trouve donc devant la question suivante : 'Est-ce que nous continuons à nourrir des rêves d’escapade ou est-ce que nous nous mettons en route pour chercher un territoire habitable pour nous et pour nos enfants ?' ».
Accueillir, accepter est un préalable pour transformer et proposer des initiatives qui répondent ou du moins, qui prennent en compte ces enjeux.
Accueillir, accepter est un préalable pour transformer et proposer des initiatives qui répondent ou du moins, qui prennent en compte ces enjeux.
Accueillir en 2040 : la reliance
La notion de reliance, telle que développée par le géographe Martin Vanier, invite à repenser la manière dont nous concevons les liens sociaux, territoriaux et écologiques. Contrairement à l’idée de fracture, centrée sur la rupture et la déchirure, la reliance met l’accent sur ce qui relie et sur les processus qui produisent, recomposent et renouvellent ces liens. Elle n’est pas statique : elle traverse les tensions et contradictions, dialogue avec elles et met en mouvement la société.
Pour le géographe, la reliance est à la fois une énergie sociale de transformation et un cadre conceptuel permettant d’imaginer des politiques et des aménagements qui favorisent la coopération, la réciprocité et l’attention mutuelle. Plutôt que de réparer ce qui est brisé, il s’agit de fabriquer des liens, de soutenir la capacité des communautés à créer ensemble des espaces partagés et à bâtir des sociétés plus inclusives et durables.
Adopter une posture d’accueil, c’est donc lever les peurs, éviter de nous barricader de plus en plus, éviter de construire des murs autour de nos maisons, entre les quartiers, sur les frontières, éviter de mettre des barrières, des caméras. C'est sortir des logiques de contrôle pour prôner une société basée sur la confiance, la coopération et l’inclusion. C’est adopter, ainsi, une posture en faveur de la paix.
➡️ "Vivre à la frontière avec et sans frontières" : au-delà des échelles de territoire, ce zoom invite à faire un pas de côté pour questionner notre rapport aux frontières et découvrir les travaux du groupe de travail du CDPB sur le sujet.
Ces dernières décennies, les centres villes se désertent, les quartiers n’ont pas ou perdent leurs lieux de sociabilité, les centres-bourgs des villages n’ont plus de vie. La rencontre, la vie sociale sur les espaces publics est de plus en plus rare.
Plaza hartzea, prendre la place. La place, en Iparralde, est un lieu qui accueille sans condition, tout le monde peut y entrer, à toute heure. Une place a de plus une symbolique particulière, celle de représenter une communauté, de quartier ou villageoise. Si le lien social dans l’espace public est un enjeu aujourd’hui, c’est bien du manque d’accueil dont il est le témoin. Comment être dans l’accueil, si on ne se confronte pas à l’altérité, dans nos vies à 1000 à l’heure ?
Plaza hartzea, prendre la place. La place, en Iparralde, est un lieu qui accueille sans condition, tout le monde peut y entrer, à toute heure. Une place a de plus une symbolique particulière, celle de représenter une communauté, de quartier ou villageoise. Si le lien social dans l’espace public est un enjeu aujourd’hui, c’est bien du manque d’accueil dont il est le témoin. Comment être dans l’accueil, si on ne se confronte pas à l’altérité, dans nos vies à 1000 à l’heure ?
Les événements festifs sont des moments dans l’espace public où la posture d’accueil est particulièrement convoquée. A priori, une fête dans l’espace public ouvre la porte à tou·tes et a cette fonction de faire communauté. Réfléchir au modèle de fête et travailler à une inclusion plus importante à l’avenir n’est-elle pas une piste ?
La fête : identité et lien social
En accueillant dans les espaces publics, en prenant le temps de la rencontre et en valorisant la diversité et l’altérité, nous mettons en pratique les principes de la reliance : nous créons des liens, nous renforçons les communautés et nous faisons de nos territoires des espaces habitables, vivants et ouverts à toutes et tous.
La fête : identité et lien social
En accueillant dans les espaces publics, en prenant le temps de la rencontre et en valorisant la diversité et l’altérité, nous mettons en pratique les principes de la reliance : nous créons des liens, nous renforçons les communautés et nous faisons de nos territoires des espaces habitables, vivants et ouverts à toutes et tous.
BOUDOU Benjamin, 2023. « L’hospitalité » in GEFEN, Alexandre (éditeur), Un monde commun, CNRS Éditions, pp.84-87.
COHEN EMERIQUE Margalit, 1993. « L’approche interculturelle dans le processus d’aide », Santé mentale au Québec, vol.18, n.1, pp.71-91.
LATOUR Bruno, 2017. Où atterrir ? Comment s’orienter en politique, La Découverte, Petits cahiers libres, 160p.
VANIER Martin, 2024. Le temps des liens : Essai sur l’anti-fracture. Éditions de l’Aube.
Office de Tourisme Pays Basque. (2024). //Chiffres clés OTPB 2024//. AUDAP - Obsud'aq. « Solde annuel moyen – Population (Sud-Aquitaine) ».
VANIER, Martin (2024). « Passer de la France des fractures à la France des liens ». Envies de ville, 13 juin 2024.
COHEN EMERIQUE Margalit, 1993. « L’approche interculturelle dans le processus d’aide », Santé mentale au Québec, vol.18, n.1, pp.71-91.
LATOUR Bruno, 2017. Où atterrir ? Comment s’orienter en politique, La Découverte, Petits cahiers libres, 160p.
VANIER Martin, 2024. Le temps des liens : Essai sur l’anti-fracture. Éditions de l’Aube.
Office de Tourisme Pays Basque. (2024). //Chiffres clés OTPB 2024//. AUDAP - Obsud'aq. « Solde annuel moyen – Population (Sud-Aquitaine) ».
VANIER, Martin (2024). « Passer de la France des fractures à la France des liens ». Envies de ville, 13 juin 2024.
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