L’économie en 2040 : réflexions pour un modèle ancré et solidaire


L’économie a été un sujet majeur, et parfois une source d’inquiétude, dans les ateliers Iparralde 2040. Elle a toutefois souvent émergé par des voies indirectes, au gré des récits, des expériences et des situations du quotidien. À travers ces échanges, un besoin clair s’est exprimé : celui d’un modèle plus soutenable. L’analyse du terrain est venue, elle aussi, interroger le modèle économique actuel et ses limites. Des regards liés à l’économie traversent l’ensemble du guide Iparralde 2040 : ils se manifestent dans les choix à envisager pour habiter, accueillir, prendre soin, créer, collaborer et s’engager demain.
Dans ce contexte, l’ouverture d’une fiche consacrée à l’économie s’est imposée naturellement. Elle a vocation à être approfondie et enrichie par la réflexion collective, afin de partager plus largement ce sujet et les enjeux qu’il porte.

En attendant, voici quelques enjeux croisés tout au long de nos travaux et qui contribuent à esquisser le portrait d’une économie territoriale.


La place de l’économie comme levier de solidarité

Le texte ci-dessous est tiré de l'intervention "L'ESS 2040 en Pays Basque" de Ximun Carrere, co-directeur du CDPB, au Kabia Fesst 2025, lors de la table ronde « Les nouveaux modèles économiques : quelles limites aux approches actuelles, quels enjeux et quelles nécessités d’éventuels changements ? ».

Ce qui ressort aujourd’hui des ateliers menés dans le cadre de la dynamique Iparralde 2040 relève avant tout d’expériences vécues, d’observations du quotidien et parfois d’inquiétudes. L’ensemble dessine une vision diffuse mais étonnamment cohérente de ce que pourrait, ou devrait, être l’économie en 2040.
Les participant·es ne mobilisent que très rarement le vocabulaire de l’économie sociale et solidaire. Pourtant, dans les préoccupations exprimées comme dans les solutions envisagées, se retrouve un socle largement aligné avec les valeurs et les finalités de l’ESS. Ce que les citoyens décrivent intuitivement, l’ESS le travaille depuis des décennies : territorialisation, coopération, utilité sociale, démocratie, souveraineté économique, sobriété.

Cette proximité fait écho à l’histoire du territoire, marqué par une histoire et des pratiques de coopération ancrées dans l’imaginaire collectif, basée sur la notion d’auzolan, une culture de l’entraide issue du monde agricole, encore vivante dans bon nombre de dynamiques militantes actuelles.

Ce que les participant·es perçoivent : un monde économique sous tension


Le premier signal qui ressort, c’est celui d’une économie confrontée à des limites très concrètes.

« Disponibilité rare des ressources fossiles. Est-ce qu’on sera prêts ? » Issu de l’atelier fait avec CDPB sur la thématique Un territoire résilient et solidaire en réponse à la question Vos peurs pour 2040 ?

Ici, les participants ne parlent pas de décroissance, ni de limites planétaires. Mais ils décrivent exactement le contexte dans lequel l’économie devra évoluer : un monde de rareté, où les modèles basés sur l’abondance permanente ne tiendront plus. C’est un point qui fait écho aux analyses de Timothée Parrique : l’activité économique devra composer avec des plafonds biophysiques, qu’on le veuille ou non.
Un deuxième signal, très fort, concerne le travail :

« Plus d’employés qui veulent travailler dans les bars. » Issu d'un atelier sur la thématique Un territoire résilient et solidaire, en réponse à la question Vos peurs pour 2040 ?

Ce n’est pas un débat sur le « sens du travail », mais c’en est une expression à l’état brut.
La pénibilité, les conditions dégradées, le manque de reconnaissance : tout cela pointe vers un modèle socio-économique qui n’est plus attractif.
Et lorsque les gens parlent de souffrance au travail, ils en parlent très concrètement :

« Santé et travail – sécheresses notamment : comment protéger les ouvriers du BTP ? »
Issu d'un atelier sur la thématique Un territoire résilient et solidaire, en réponse à la question Vos peurs pour 2040 ?

Ce verbatim montre que les impacts du changement climatique ne sont pas abstraits : ils touchent directement les conditions de travail, la santé et la notion de pénibilité.
Ces constats sont exactement ceux que l’ESS rencontre chaque jour sur le terrain :
des métiers essentiels, sous tension, usés, et qu’il faut repenser.

Territoire, liens, souveraineté : ce que les gens veulent vraiment


Un autre pan des verbatims révèle une aspiration forte à « reprendre prise » sur le territoire.

« Le logement secondaire, le logement vacant, le logement cher… » Issu d'un atelier sur la thématique Un territoire résilient et solidaire, en réponse à la question Vos peurs pour 2040 ?

Derrière ces mots, il y a la crainte d’un territoire qui échappe à ses habitants : gentrification, touristification, perte de capacité à y vivre dignement.
C’est typiquement une problématique ESS, pas dans le vocabulaire, mais dans le fond : comment faire que l’économie serve les habitant·es, au lieu de les extraire ?
Et puis il y a cette phrase, centrale, à propos de l’Eusko :

« Être identifié comme la monnaie du territoire, de tout le monde. » Issu d’un atelier avec Euskal Moneta sur la thématique Monnaies locales, en réponse à la question La monnaie locale en 2040, vous en rêvez comment ?

On n’est pas en train de discuter d’économie alternative ; on parle d’une question de souveraineté économique locale.
L’idée est ici qu’une monnaie peut être un outil de cohésion et non un simple moyen de paiement.


Ce que les participant·es disent ici, c’est que l’économie doit être au service du lieu, de ses acteur·rices, de ses communs, et qu’elle doit être robuste, au sens où l’entend Olivier Hamant : une économie qui ne cherche pas l’optimisation maximale, mais qui s’appuie sur la diversité, les alliances et la sobriété pour mieux encaisser les chocs.

Et cela inclut évidemment l’ensemble des entreprises du territoire : PME, industries, coopératives, associations, dont l’ancrage, l’emploi et les savoir-faire contribuent déjà à cette économie territoriale robuste, une économie construite par et pour le territoire, et sans laquelle aucune vision d’avenir ne tient debout..

Et si, sans le dire, les participant·es décrivaient l’ESS ?

Pourquoi les participant·es ne parlent-ils pas d’ESS ? Parce que l’ESS n’est pas un mot du quotidien. Mais aussi parce que beaucoup d’entreprises qui ne se revendiquent pas de l’ESS incarnent déjà, dans leurs pratiques, ces valeurs : l’ancrage local, la coopération avec les acteur·rices du territoire, l’emploi durable, la transmission des compétences.
Parce que les participant·es vivent des situations, pas des concepts ; mais ce qu’iels racontent correspond point par point aux enjeux travaillés par l’ESS :

  • besoin d'une économie ancrée localement,
  • importance des solidarités,
  • recherche de coopération plutôt que compétition,
  • volonté de sens, d’utilité sociale,
  • attention aux vulnérabilités et aux métiers essentiels,
  • nécessité de reprendre la main sur la valeur et les ressources.

Le vocabulaire change, mais les aspirations sont les mêmes. Les transformations ne viennent pas d’abord des concepts, mais des pratiques, des vécus, des territoires.

« Et que fait-on demain matin ? »

Voici ce que disent les ateliers, si on les écoute attentivement :

RE-TERRITORIALISER L’ÉCONOMIE Cartographier les vulnérabilités, les dépendances, les ressources locales.
Soutenir les circuits courts, les filières locales, en mobilisant l’ensemble des acteur·rices économiques du territoire — entreprises, associations, coopératives, industries, collectivités — car tou·tes partagent la même réalité et, souvent, la même volonté d’innover pour renforcer la résilience locale.

REVALORISER LES MÉTIERS UTILES Mettre l’accent sur les conditions de travail, la santé, la reconnaissance.
Les verbatims sur la pénibilité et le sens montrent où agir en premier.

CONSTRUIRE DES COMMUNS ECONOMIQUES Monnaie locale, foncier partagé, coopératives, PTCE : des outils existent déjà pour redonner prise aux habitant·es.

RENFORCER LA COOPÉRATION Les participants demandent des liens entre associations, entreprises, habitants.
L’ESS peut être l’infrastructure de cette coopération.

RENDRE VISIBLE CE QUI EST DEJÀ LÀ Beaucoup d’intuitions exprimées dans les ateliers existent déjà en actes dans l’ESS.
Faire le lien, raconter ces pratiques, c’est aussi une action immédiate.

Ce que ces ateliers nous disent, c’est que les habitant·es ont déjà un modèle en tête — pas théorisé, pas nommé, mais clairement orienté : une économie plus humaine, plus démocratique, plus sobre, plus territorialisée, plus robuste face aux crises à venir.

L’enjeu, maintenant, c’est de faire converger ces intuitions et ces pratiques, pour passer ensemble d’une économie subie à une économie choisie.

Communauté d’Agglomération Pays Basque (2024). Schéma de développement économique 2024 2030
Communauté d’agglomération Pays Basque (2024). Feuille de route pour le développement économique de la filière Économie sociale et solidaire (2022 2026)
Conseil de Développement du Pays Basque (2022). Avis Accompagner l’innovation sociale au service de la transition du territoire
Itçaina, X. (2023). Entre matrice territoriale et enjeux sectoriels : une approche sociohistorique du travail politique des coopératives de production en Pays basque. Revue de la régulation. Capitalisme, institutions, pouvoirs
Itçaina, X. (2010). Les régimes territoriaux de l’économie sociale et solidaire : le cas du Pays Basque français. Géographie, économie, société
SCoT Pays Basque & Seignanx (2024). Économie / Présentation des enjeux pour le territoire. https://www.scot-pbs.fr/economie/
UTOPIES & CCI Bayonne Pays Basque (2024). SCOT Pays Basque & Seignanx : Analyser la résilience économique du territoire. Rapport d’étude. https://utopies.com/publications/scot-pays-basque-et-seignanxanalyser-la-resilience-economique-du-territoire/
CCI Bayonne Pays Basque Baromètre Éco – 1er semestre 2025. https://emploi-paysbasque.fr/articles/2025-03-05/barometre-eco-fevrier-2025_67c85b69a112233b1a6fad42
CCI Bayonne Pays Basque (2024) Analyse des flux économiques – Pays Basque : opportunités de développement économique. https://www.bayonne.cci.fr/fichier/analyse-des-flux-economiques-pays-basque-opportunites-de-developpement-economique
CCI Bayonne Pays Basque (2024). BaskÉco – Les dynamiques économiques du Pays Basque en chiffres. https://www.bayonne.cci.fr/actualite/baskeco-les-dynamiques-economiques-du-pays-basque-en-chiffres
CCI Bayonne Pays Basque (2022) Comprendre la demande locale et les flux de consommation du territoire https://www.bayonne.cci.fr/comprendre-la-demande-locale-et-les-flux-de-consommation-du-territoire

Qu’est-ce que la théorie du Donut ?

Au cours de recherches d’inspirations, les travaux Iparralde 2040 ont rencontré ceux de Kate Raworth. Avec sa théorie du Donut, l’économiste britannique propose un cadre pour penser le développement humain dans les limites planétaires. Face à la double urgence sociale et climatique, cette théorie est une boussole pour réorienter l’économie vers un modèle plus juste et durable et « pour permettre de répondre aux besoins des personnes dans la limite de ce que la planète peut offrir ».

Les deux seuils de la théorie du Donut

Cette théorie se fonde sur deux seuils.
  • Le plancher social : premier cercle qui représente l’ensemble des besoins humains fondamentaux à garantir (alimentation, logement, santé, éducation, égalité, participation politique, etc.).
  • Le plafond écologique : deuxième cercle qui représente les limites biophysiques supportables pour la planète, à ne pas franchir (climat, biodiversité, cycles de l’azote et du phosphore, ressources en eau, sols, pollution, etc.).

L’espace situé entre ces deux cercles définit une « zone sûre et juste pour l’humanité », c’est-à-dire une trajectoire qui combine justice sociale et soutenabilité écologique.

Le Donut appliqué au territoire

La théorie du Donut permet d’intégrer les limites de l’habitabilité de la planète dans les stratégies et planifications territoriales. Depuis 2020, la démarche a été adaptée aux collectivités locales avec le Doughnut Economics Action Lab (DEAL) qui propose une méthode de construction de « portraits Donut » à l’échelle des villes ou régions.

  • Diagnostiquer la situation sociale et environnementale d’un territoire en croisant les indicateurs sociaux et écologiques.
  • Cartographier les écarts : manques sociaux et dépassements environnementaux.
  • Construire une boussole de décision, utiliser le donut comme outil de mobilisation citoyenne et d’aide à la décision politique.
Le donut dépasse les logiques sectorielles grâce à une vision systémique. Pédagogique, il facilite le dialogue citoyen et la co-construction.
Une fois réalisé, il peut être mobilisé comme grille d’évaluation des projets pour identifier les compromis et arbitrages, ce qui en fait aussi un outil d’aide à la décision.

Grenoble est l’une des premières villes en France à avoir adopté ce cadre pour orienter sa politique territoriale, Grenoble 2040. Elle a réalisé son portrait autour de neuf limites planétaires et 16 objectifs sociaux. Ce cadre est aussi utilisé comme outil de dialogue citoyen, pour sensibiliser et permettre aux habitant·es de participer à la définition du futur souhaitable. Amsterdam et Bruxelles ont également réalisé leur portrait Donut.

L’adaptabilité du modèle du Donut offre la possibilité de l’appliquer à l’échelle d’un territoire tel qu’Iparralde, où des leviers concrets existent pour agir.
  • Définir des indicateurs locaux fiables devrait être possible grâce aux compétences et aux données déjà mobilisées par agences, les collectivités et les acteur·rices.
  • Certaines dimensions sociales et écologiques relèvent du national ou de l’international, mais la diversité des acteurs et actrices du territoire offre des marges de manœuvre et une capacité de gouvernance.
  • Les arbitrages entre plancher social et plafond écologique sont complexes, mais Iparralde a montré sa force de rassemblement : en travaillant ensemble, les tensions peuvent être discutées, voire dépassées.
  • Pour éviter une démarche symbolique, il faut s’appuyer sur ces leviers, transformer l’engagement en actions concrètes et organiser le suivi dans une gouvernance partagée.

Raworth, K. (2018). La théorie du Donut : L’économie de demain en 7 principes. Plon.
Ville de Grenoble (2022). Portrait Donut de Grenoble 2022–2025
Ville de Grenoble / DEAL / Utopies Expo Donut Grenoble 2040 – Fiches détachables https://www.calameo.com/read/0041903768bbaddcfbad1
France Ville Durable (2025) Villes et régions : Passer le cap – Un guide pour mettre en pratique l’économie du Donut. https://francevilledurable.fr/2025/03/12/villes-et-regions-passer-le-cap-un-guide-pour-mettre-en-pratique-leconomie-du-donut/
Oxfam France Théorie du Donut : une nouvelle économie est possible https://www.oxfamfrance.org/actualite/la-theorie-du-donut-une-nouvelle-economie-est-possible/

Un récit économique du Pays Basque Nord

Cet outil est un récit pédagogique créé par CDPB dans le cadre de l’expérimentation ibilBIDE qui a été portée par l’association pour réfléchir à l’orientation territoriale des jeunes, avec le soutien de la Région Nouvelle-Aquitaine. D’abord support d’animation accompagné d’une carte, il a été édité et diffusé à partir de 2024.

Un récit de l’économie du Pays Basque Nordest un outil bilingue français–euskara, accessible à toutes et tous, qui offre une présentation inédite et ludique, de l’économie locale. Comme tout récit, il est également subjectif.

Ce récit répond à l’enjeu exprimé par les jeunes rencontré·es dans le cadre d’ibilBIDE, de mieux connaître le Pays Basque. En abordant l’économie à travers l’histoire, la géographie et la culture, ce récit permet de découvrir autrement les spécificités du territoire. Cette connaissance constitue est un appui essentiel pour construire leur parcours professionnel et se projeter, à la fois dans le territoire et au-delà.

Cette première version datée de 2024 ne saurait être une version définitive, et pourra être actualisé : les données chiffrées et le paysage économique évoluent, des entreprises émergent. Le périmètre du récit pourra également s’élargir pour permettre de mieux comprendre les dynamiques économiques du territoire et ses liens avec les territoires voisins.


Tourisme en 2040 : pour un modèle durable


La question du tourisme a été abordée tout au long des travaux, de manière transversale, et également à travers des ateliers spécifiques, notamment l’atelier « Tourisme de demain » qui s’est tenu le 18 mars 2025, auprès des étudiant·es de l’École hôtelière de Biarritz.

Le tourisme apparaît comme un sujet profondément ambivalent : « moteur économique », il est aussi perçu comme « une menace majeure pour l’équilibre social, environnemental et identitaire ». Les participant·es ont décrit un territoire déjà marqué par les effets du « surtourisme », avec l’érosion des plages et de la montagne, les déchets, les embouteillages, et un littoral saturé par une « politique tout voiture ».

Beaucoup ont exprimé la peur de voir le Pays Basque Nord devenir « un terrain de jeu touristique avant tout ». Le lien entre tourisme et crise du logement revient fortement : spéculation, pression immobilière, effets d’Airbnb, sentiment de « ne plus être chez moi ». La folklorisation de certains villages, pour coller à la « carte postale Pays Basque », nourrit aussi une inquiétude autour de l’identité du territoire.

Pourtant, l’horizon 2040 imaginé dans les ateliers n’est pas un rejet du tourisme, mais une transformation profonde : passer d’un « tourisme de masse » à un tourisme « maîtrisé », « éco-responsable », attentif aux traditions comme aux équilibres écologiques.
Plusieurs voies émergent : la nécessité d’une stratégie globale, l’encadrement du business de la location saisonnière, la limitation de l’accès à certains sites comme la Rhune, ou encore la décentralisation de l’offre vers l’intérieur pour un développement harmonieux de tous les territoires. Le diagnostic est largement partagé et dans leurs pistes de solutions les participant·es font écho aux réflexions menées par les différentes institutions, et notamment la stratégie de tourisme durable votée en janvier 2025 par la CAPB.

La vision proposée par les participant·es est celle d’un tourisme plus qualitatif, porté par des expériences ancrées, aves des guides locaux·ales, des évènements en toute saison, et par une régulation qui « ne soit pas au détriment des locaux à l’année ». Elle appelle à une prise de conscience collective : préserver l’attractivité sans abandonner ce qui fait la singularité, la qualité de vie et l’habitabilité du territoire.
La perspective 2040 dessine un tourisme dont la vocation n’est plus de croître à tout prix, mais de s’accorder avec celles et ceux qui vivent en Iparralde. Un tourisme maîtrisé, qui trouve son équilibre avec la vie des habitant·es.


Contribution du CDPB à la stratégie touristique de la CAPB (avril 2022), Vers un tourisme qui profite au territoire : quelles orientations pour le modèle touristique au Pays Basque ? rapport issu des ateliers participatifs menés entre fin 2021 et début 2022
Communauté d’agglomération Pays Basque (2025) Stratégie Tourisme durable du Pays Basque Pour un tourisme responsable, pleinement engagé dans la transition écologique, respectueux des ressources et des habitants ? qui définit les orientations touristiques du territoire à l’horizon 2040.
Centre de ressources de l’ADT 64 https://pro.tourisme64.com/centre-de-ressources/
AUDAP (2020) Mobilités littorales estivales : résidents, touristes, vers une saison plus éco-mobile ? https://www.audap.org/fileadmin/2-Ressources/mediatheque/etudes/fichiers/tra_mobestivales_versunesaisonplus_ecomobile.pdf
AUDAP (2016) Les cahiers de l’AUDAP #10, « Tous touristes ! »





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